Regard sur la chaîne de la pastèque dans la province de Chichaoua

La filière de la pastèque rouge dans la région de Chichaoua a de multiples qualifications pour une forte croissance, car son importance socio-économique ne peut être ignorée, en raison de la présence de plusieurs facteurs associés à l’adoption de techniques agricoles qui correspondent à la compétence des ancêtres et aux méthodes contemporaines qui ont dicté la nécessité de moderniser cette activité afin d’augmenter sa productivité

Outre ce que cette filière agricole réalise en termes de mise à niveau, de développement et d’adoption par des milliers de familles comme source de revenus, et sa contribution à la création d’emplois en milieu rural, les conditions climatiques ont également contribué au développement de cette agriculture.

Ce fruit, originaire d’Afrique tropicale, est célèbre pour sa disponibilité en nutriments riches en vitamines B1, B2, E et C, ainsi qu’en sels minéraux, ainsi que pour contenir 90% du composant eau, ce qui donne Ce fruit occupe une position privilégiée au sein des grandes cultures de la région Marrakech-Safi en général et de la région de Chichaoua en particulier

La culture de la pastèque rouge, pratiquée pendant de nombreuses années de manière traditionnelle et reposant sur des méthodes classiques héritées des ancêtres, s’est progressivement développée au fur et à mesure qu’elle passait de l’élevage à une véritable filière entièrement orientée vers l’exportation et la commercialisation à grande échelle, grâce aux efforts du ministère de l’Agriculture, de la Pêche et du Développement. Eaux et forêts rurales à travers le «Plan Maroc Vert», notamment en termes d’économie de l’eau d’irrigation

En comparaison avec la culture des melons jaunes, la culture des pastèques rouges a une particularité rare qui est plus résistante et moins sensible aux maladies et aux parasites.

De nombreuses communautés rurales au niveau de la région de Chichaoua, telles que «Mouzha», «Majat», «Frouka» et «Al Sa`idat», adoptent des domaines typiques pour la production de pastèque rouge comme une agriculture qui soutient, malgré sa modernisation et l’utilisation de techniques modernes, sur certaines «Expériences» héritées des ancêtres. C’est une agriculture dans laquelle vivent des milliers de familles, malgré sa saisonnalité

Selon les données de la direction régionale de l’agriculture de Shaisha, la culture de la pastèque permet d’économiser environ 180 mille jours de travail, et un chiffre d’affaires de 300 millions de dirhams, ainsi que des investissements de 300 millions de dirhams.

En ce qui concerne la politique d’économie d’eau, l’utilisation des méthodes d’irrigation permet une économie annuelle estimée à 50 000 mètres cubes de cette matière vitale au niveau régional.

Si les producteurs de pastèque rouge au niveau local attachent de grands espoirs à cette filière pour sa contribution à la réduction du taux de chômage, à l’amélioration des revenus des agriculteurs, à l’amélioration de la qualité de la production et à l’économie de l’eau, alors la promotion de cette culture se heurte à deux obstacles majeurs liés à la commercialisation et à la rareté des ressources en eau dans un certain nombre de zones de production.

Selon les chiffres de la Direction Régionale de l’Agriculture, cette filière occupe au niveau de la région Marrakech-Safi, une superficie totale estimée à 4450 hectares, et une production annuelle de 165 mille et 50 tonnes.

Selon la répartition géographique, la région de Chichaoua arrive en tête des régions de la région avec 3600 hectares et une production annuelle estimée à 123 mille tonnes, suivie par la région de Saraghna avec 400 hectares, la production atteignant 17 mille 600 tonnes, l’emploi de Marrakech par 300 hectares, 13 mille et 350 tonnes, et la région Youssoufia avec environ 90 hectares, et 3900 tonnes de production, la région de Safi avec environ 60 hectares (production 3000 tonnes), la région de Rahmana avec environ 60 hectares (production 2400 tonnes), puis la région d’Al Haouz avec environ 40 hectares: production de 1800 tonnes.

Abdel-Karim et Youssef Al-Falahi, propriétaires d’un village exemplaire du Douar Sidi Mohamed Dalil (Groupe Al-Saidat), dans des déclarations au PAM, ont souligné l’importance de cette agriculture au niveau local, notamment en termes de lutte contre la migration rurale, soulignant que cette activité était basée sur Le passé était axé sur une technique d’irrigation particulière appelée «Rabta» qui causait autrefois un gaspillage d’eau. Elle a bénéficié du développement technologique en termes de modernisation, ainsi que de l’accompagnement, de la sensibilisation et des conseils apportés aux agriculteurs, dans le cadre du Plan Maroc Vert

Ils ont indiqué que la contribution effective du Plan Vert du Maroc nous a permis de réaliser des économies importantes dans le domaine de l’eau et de l’énergie d’irrigation, ainsi qu’en termes d’amélioration de la qualité de la production.

Pour ces deux jeunes agriculteurs, la culture de la pastèque a des effets socio-économiques «tangibles» au niveau régional, et contribue à améliorer les conditions de vie des agriculteurs en poussant nombre d’entre eux vers leur accrochage à la terre et en abandonnant totalement l’idée de stabilité en ville.

Ils ont également souligné, sur un ton plein d’optimisme et d’espoir, que cette culture, qui demande beaucoup de patience et de persévérance, est une activité rentable car en plus de la production de fruits, les restes de pastèque rouge servent à nourrir le bétail, ce qui aide l’agriculteur à réduire ses dépenses.

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